Rentabilisation des équipements, maintien des équipes et réduction de la dépendance à la saison estivale : contre toute attente, rester ouvert en basse saison peut s’avérer une stratégie gagnante pour les hôtels de bord de mer.
Que faire lorsque la baignade n’est plus au programme ? Telle est la question pour les hôtels du littoral, qui redoublent de créativité pour continuer à capter des hôtes les mois d’hiver. Une clientèle différente, élargie aux habitants de la région, aux entreprises, mais aussi aux voyageurs disponibles en dehors des vacances scolaires – voyageurs qui peuvent, par ailleurs, devenir de futurs clients les mois d’été, si l’expérience s’est avérée concluante.
Le principal levier, pour ces établissements, est de présenter le séjour à l’hôtel comme une raison de venir en elle soi. La destination devient alors l’hôtel et ses infrastructures dédiées. Un spa, un restaurant ou encore une piscine chauffée représentent des investissements conséquents, qu’il est tout à fait opportun de faire vivre et de rentabiliser à ce moment de l’année – puisqu’en capacité de générer des revenus au-delà de la saison estivale. Cet intérêt économique n’est pas le seul : rester ouvert en hiver aide à couvrir les charges, telles que les loyers, remboursements d’emprunts et autres assurances qui continuent à être facturés (dès lors que les recettes dépassent les dépenses liées à l’ouverture, comme le personnel, le chauffage, la restauration, l’entretien…), mais aussi à fidéliser son personnel en conservant
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