Au-delà de l’aspect économique, la montée en puissance de l’hébergement s’accompagne d’une recherche d’immersion toujours plus poussée. « Les visiteurs recherchent aujourd’hui une expérience globale », complète le vice-président du SNELAC. « Dans beaucoup de parcs, l’hôtellerie s’inscrit dans le prolongement de l’univers du parc et participe pleinement à cette déconnexion du quotidien. » Selon les établissements, cette immersion prend des formes différentes, historique au Puy du Fou, inspirée de la bande dessinée au Parc Astérix ou animalière dans les parcs zoologiques.
Au Puy du Fou, l’immersion historique est particulièrement poussée, y compris pour l’hôtellerie comme Le Grand Siècle, quatre étoiles inspiré du château de Louis XIV, ou La Villa Gallo-Romaine, qui plonge les visiteurs dans l’univers de l’Empire romain. Le séjour à l’hôtel est devenu un prolongement de l’expérience vécue au sein du parc. « Nos chambres sont très immersives. Notre objectif est d’offrir à nos visiteurs, lorsqu’ils passent deux, voire trois jours dans le parc, un séjour qui soit sans couture. Les visiteurs restent immergés dans ce grand voyage dans le temps que nous proposons à travers nos spectacles », indique Olivier Strebelle, directeur général du Puy du Fou, en précisant que désormais près de 10 % des visiteurs séjournent trois jours et deux nuits dans le parc. Une durée qui nécessite de déployer des expériences et
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