L’ENTREPRISE HÔTELIÈRE, SES PROCÈS ET UNE JUSTICE DEVENUE « PAYANTE » : car saisir le juge donne lieu à contribution

Industrie Hôtelière

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L’ENTREPRISE HÔTELIÈRE, SES PROCÈS ET UNE JUSTICE DEVENUE « PAYANTE » : car saisir le juge donne lieu à contribution
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Le système depuis le 1er mars : l’entreprise hôtelière doit payer  pour éviter de voir sa demande purement et simplement écartée, car jugée irrecevable. Le paiement est opéré au moment de l’introduction de l’instance : désormais, saisir le juge pour intenter un procès s’accompagne du versement d’une contribution.
Procédures et juridictions concernées : l’obligation contributive se rapporte aux procès civils et prud’homaux portés par l’entreprise hôtelière, en qualité de « demanderesse », devant les tribunaux judiciaires (TJ) et les conseils de prud’hommes (CPH). Si certains types d’actions sont – pour l’instant – hors champ de cette obligation, dont les instances en rapport avec les procédures dites « collectives » (redressement et liquidation judiciaires) ou avec le processus de l’injonction de payer, la majorité des actions en rapport avec l’existence et les activités de l’entreprise hôtelière sont devenues payantes.


Montant et modalités de paiement : la contribution d’un montant de 50 € est payée par voie électronique au moyen d’un timbre dématérialisé. En cas de non-paiement, le greffe de la juridiction saisie invite l’entreprise demanderesse à régulariser sa situation dans le délai d’un mois. À défaut, l’entreprise s’expose au risque de l’irrecevabilité.
Rappel : certaines actions portées devant le tribunal des affaires économiques (ex-tribunal de commerce) par les ETI et grandes entreprises étant


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