Le concept du brunch est loin d’être nouveau, mais en 2026, ses enjeux évoluent. Et pour cause : l’objectif est aujourd’hui de proposer une expérience complète, un « moment de vie » que nul autre restaurant de quartier ne pourrait offrir. Cuisine bien sûr, mais aussi service, ambiance, décor et animations font désormais toute la différence.
Contraction de « breakfast » (petit-déjeuner) et « lunch » (déjeuner), le brunch trouve ses origines en Grande-Bretagne, à la fin du XIXe siècle. Il connaît ses premières heures de gloire aux États-Unis, sur la côte Est, où il est particulièrement apprécié des élites avant de migrer vers les grandes villes, dont New York. Plébiscité par ceux qui, faute de réveil, manquaient le petit-déjeuner, mais déclinaient le déjeuner dominical et son cérémonial au début du siècle, il fait ses débuts en France en 1980, reflet d’une société moderne influencée par les pratiques d’outre-Atlantique. Par tradition, le petit-déjeuner lui est préféré… excepté à l’hôtel. Le brunch, répandu aux quatre coins de la planète (États-Unis, Royaume-Uni, Asie, Australie, Canada…), permet en effet aux touristes étrangers de retrouver leurs repères le temps d’un repas – en plus d’attirer une clientèle de quartier et de passage, pour en faire une option gagnante à tous les niveaux… à condition de bien maîtriser son offre.
Des tendances émergentes
En France, le brunch observe des évolutions notables, se référant chaque année davantage à un modèle gastronomique
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