
Alternatives sans gluten, sans lactose, végétariennes, voire véganes… Aujourd’hui, l’offre des petits-déjeuners en hôtel s’étoffe à mesure qu’elle s’aligne avec les nouveaux modes de consommation. Si les hôteliers y voient un moyen d’améliorer leur taux de captation, de nouveaux défis émergent simultanément.
Longtemps resté figé, le petit-déjeuner d’hôtel connaît, depuis une décennie, une véritable métamorphose portée par des tendances émergentes. « C’est le repas le plus personnel et le moins généralisé, rappelle Leslie Johns, consultante et fondatrice de Triple B. Il s’agit de celui où les clients sont le moins prêts à rompre avec leur routine. » Par conséquent, la
filière de l’hôtellerie a vu son petit-déjeuner se réinventer pour proposer une offre davantage en osmose avec les attentes des clients. Alors que 3 % de la population se déclarerait végétarienne, les établissements disposant d’une offre de restauration doivent désormais y intégrer les tendances du flexitarisme.
Parmi ces nouvelles constantes, il y a les alternatives aux produits standards. « Les intolérants au gluten et au lactose ne représentent pas un large segment de clients. Pourtant, il faut s’adapter à leurs besoins en proposant des alternatives », insiste Leslie Johns. Les petits-déjeuners et leurs variantes sont devenus une nécessité
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