Hôtel de Banville Décloisonner l’espace


En décloisonnant l’espace, vous avez à la fois une grande chambre et une grande salle de bains.


: Comment pouvons nous résumer votre parcours ?


Laurent Moreau : J’ai aujourd’hui 45 ans et j’ai créé mon cabinet d’architecture, il y a une vingtaine d’années. Depuis 10 ans, nous sommes spécialisés dans l’hôtellerie et la restauration et ce secteur représente aujourd’hui les deux tiers de notre activité.


PG : Vous avez profondément rénové l’Hôtel de Banville.


LM : Oui, cet hôtel est dans la famille de ma femme depuis trois générations et il est devenu pour moi, en quelque sorte, un champ d’expérimentations. Il y a sept ans, nous avons commencé par rénover le huitième étage. Nous avons regroupé deux chambres pour faire une suite : l’Appartement de Marie, du nom de la grand-mère de ma femme. Nous avons enlevé les cloisons, ce qui a permis d’avoir à la fois une grande chambre et une grande salle de bains. Ensuite, nous avons refait les autres chambres. Pratiquement toutes les chambres ont été refaites, à l’exception d’une dizaine, avec le même principe de décloisonnement


PG : Comment a évolué le décor des chambres ?


Marianne Moreau : Avant, c’était chic, mais moins moderne.


LM : C’était un hôtel qui ressemblait à un hôtel de famille avec de très beaux meubles, des tissus de qualité, des tableaux des siècles passés… Toujours de belles pièces, pas de copie. L’établissement a toujours parié sur


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