
André Daguin : L’UMIH a un rôle à jouer dans la Confédération générale de l’alimentation en détail, qui est une institution qui regroupe autant l’artisanat que le commerce de détail. En tant que président de l’UMIH, je suis un des vice-présidents de la CGAD auprès de Claude Bellot qui en assure la présidence. Un rôle de soutien pour les actions entreprises qui touchent les intérêts de l’ensemble des métiers de bouche (boulangers, charcutiers, bouchers, fromagers, épiciers comme restaurateurs).
Claude Bellot : La CGAD représente tous les métiers de bouche, dans le secteur artisanal comme dans le secteur du commerce. L’hôtellerie restauration est une part importante de la CGAD. Notre but est d’être à la disposition de toutes les fédérations professionnelles des métiers de bouche et de leur apporter un soutien sur des dossiers importants qui leur sont communs.
Nous avons travaillé sur le sujet des 35 heures, même si chacun a dégagé une solution propre adaptée à ses problèmes.
AD : Pour ce dossier des 35 heures, nous nous sommes tous beaucoup concertés. La CGAD est un lieu d’échanges même s’ils peuvent être rugueux à certains moments. Mais, une fois les axes définis chaque fédération les suit.
GG : Quel est le dossier le plus urgent à ce jour ?
CB : C’est celui de l’apprentissage qui est fondamental. La relance de l’apprentissage s’accompagne d’une réorganisation des organismes collecteurs de taxe d’apprentissage. Pour garder de l’efficacité, il a été décidé
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