Dans le quartier Pigalle, le 32 rue Victor Massé a fait l’objet de travaux de rénovation après son acquisition par Éole Peyron et son frère Corto. Désormais quatre étoiles, l’établissement se distingue avec une approche conceptuelle où l’art demeure un élément central.
C’est de « refuge urbain » que sa propriétaire le qualifie. Repris il y a deux ans, l’hôtel Massé, doté de 40 clés s’impose en toute discrétion dans le paysage hôtelier parisien à deux pas de Pigalle. Mais loin du tumulte du boulevard de Clichy, c’est dans une petite rue parallèle que se niche l’établissement. « Quand on rentre ici tout devient calme » détaille la propriétaire Éole Peyron. À la tête du projet, son frère Corto Peyron a piloté les travaux, mettant à profit sa solide expérience hôtelière acquise notamment aux côtés d’Adrien Gloaguen (groupe Touriste Hotels), auprès de qui il a fait ses armes. Sa sœur et leurs parents l’ont rejoint dans l’aventure, donnant au projet une dimension familiale. « Avant de me consacrer à ce projet, je réalisais des ventes aux enchères pour des associations, développe Éole. Ma mère et mon père ont également intégré le projet, mais c’est globalement une grande famille qui y a pris part, dans le sens où beaucoup de nos amis y ont également participé. »
UNE CONCEPTION ARTISTIQUE DE L’HÔTELLERIE
Sensibles à l’art et évoluant dans un environnement où il occupe
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