À Reims, le Domaine des Crayères s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire, mêlant montée en gamme hôtelière et expérience gastronomique. Niché dans un parc de 7 hectares, l’établissement Relais & Châteaux de 20 chambres et suites annonce une transformation majeure qui redessinera son offre d’hébergement et de bien-être d’ici fin 2026. Point central de cette évolution, la création d’un spa de 750 m², pensé comme une véritable destination à part entière. Situé sur les rives d’un lac, cet espace comprendra piscines jusqu’à 20 mètres de long, sauna, hammam, cinq cabines de soins (dont deux doubles) et bar bien-être. Imaginé dans un style XIXe siècle par l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon, cet ensemble s’ouvrira largement sur le parc paysager. Un développement stratégique qui répond à la demande croissante d’expériences hôtelières globales associant gastronomie, détente et nature.
L’offre d’hébergement du cinq étoiles sera également renforcée avec la construction de deux nouvelles bâtisses au cœur du parc - L’Orangerie et La Folie - accueillant sept suites de grand standing, chacune d’au moins 80 m². Une villa privatisable de 300 m² viendra compléter l’ensemble, visant une clientèle internationale en quête d’intimité et de séjours exclusifs. Un développement qui s’inscrit dans la vitalité urbaine. « L’arrivée du TGV en 2007 a tout changé. La ville bénéficie d’une vraie dynamique », souligne Arnaud Valery, directeur général du domaine.
Côté tarifs, les chambres sont commercialisées entre 700 et 900 euros et entre 1 700 et 2 000 euros pour les suites auprès d’une clientèle notamment internationale (à hauteur de 70%). Les tarifs des nouvelles suites oscilleront entre 2 500 et 6 000 euros la nuitée. Les extensions devraient accompagner l’évolution des expériences proposées autour du restaurant gastronomique Le Parc (deux étoiles Michelin) et de la brasserie Le Jardin, en favorisant des séjours plus longs et immersifs, articulés entre table, cave et bien-être. Enfin, le château retrouvera sa symétrie historique grâce à la création d’un nouveau jardin d’hiver, en reflet de celui existant sur l’aile droite. A terme, 200 collaborateurs travailleront dans le domaine contre 160 aujourd'hui.
N. F.


