Ouvertures « illégales » : le gouvernement ne tolèrera « aucun écart »

Ouvertures « illégales » : le gouvernement ne tolèrera « aucun écart »

Le lundi 1er février, alors que des appels à une « journée de désobéissance citoyenne » face à l’état d’urgence sanitaire ont été lancés ces derniers jours sur les réseaux sociaux, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire a mis en garde les restaurateurs qui seraient tentés d’ouvrir : « Il y aura des sanctions financières, bien plus conséquentes que les amendes » (RTL).
Plusieurs restaurateurs ont annoncé faire de cette journée un « jour de désobéissance civile » pour protester contre la fermeture de leurs établissements et les conséquences terribles qui en découlent. Matignon a réaffirmé l’application d’une « consigne de particulière fermeté » par les autorités contre ceux qui s’exonèrent des règles.
Des conséquences néanmoins reconnues par Bruno Le Maire: « C’est extrêmement dur moralement et économiquement pour les restaurateurs, je le sais », a-t-il affirmé. Mais « ça ne justifie en rien de ne pas respecter des règles qui sont d’abord des règles sanitaires ».
Outre les verbalisations – pour les clients potentiels comme pour les restaurateurs récalcitrants, Bruno Le Maire a également annoncé que les restaurateurs réfractaires seraient privés du soutien financier l’État. « Tous ceux qui restent ouverts seront suspendus pendant un mois de l’accès au fonds de solidarité. Et si jamais il y a récidive, ils n’y auront plus accès du tout », a-t-il prévenu.
Selon Bercy, ce mouvement de désobéissance civile serait cependant limité à « quelques cas isolés ». « L’immense majorité des restaurateurs respecte les règles et sont fermés ». En raison de son


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