Comment le Geco Food Service a-t-il réagi face à la crise sanitaire actuelle ?
Dès le début, le Geco s’est engagé aux côtés des professionnels de manière dynamique afin de participer à la reprise. Début avril, nous avons initié un travail avec une douzaine de partenaires de la filière amont et des fédérations professionnelles. Avec eux, nous avons mis en place des groupes de travail afin de militer pour la réouverture et la préparer. Nous avons également alerté les pouvoirs publics en affirmant que la restauration commerciale n’était pas une option mais un maillon stratégique, au même titre que le transport. Une réflexion a par ailleurs été menée pour redonner confiance aux convives et deux foires aux questions ont été créées pour répondre à toutes les questions que pouvaient se poser les professionnels : comment récupérer la marchandise de manière sécurisée, former les équipes, accueillir les convives en leur offrant une expérience plaisante, dans le respect des règles sanitaires, etc.
Quelle est votre position suite aux annonces faites par le Premier ministre Edouard Philippe le 28 mai dernier ?
Nous nous réjouissons de la réouverture de la restauration, même si elle n’est que partielle en zone orange. La machine se remet progressivement en route mais, pour qu’elle fonctionne et que le redémarrage soit pérenne, tous les maillons de la chaîne devront être solides et solidaires. Cela inclut, bien, sûr, la filière amont. Or, celle-ci se trouve actuellement en grande difficulté et,
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