Malgré un impact sur la croissance en France « beaucoup plus significatif » que prévu de l’épidémie du coronavirus affectant particulièrement les hôtels, cafés, restaurants et traiteurs organisateurs de réceptions, le secteur tente de résister. Mais après plusieurs semaines de grèves sur la réforme des retraites et des mois de manifestations des gilets jaunes, un tiers des établissements disent connaitre une baisse d’activité (1 sur 2 à Paris), selon le GNI.
Les hôtels à la clientèle internationale observent en effet un CA en chute de près de 20%, les traiteurs organisateurs de réceptions une chute de 20% en moyenne de leur activité, les cafés et les discothèques, des pertes pouvant monter à 40% du CA… sans compter les établissements asiatiques dont la baisse d’activité est à minima de 30%.
La baisse d’activité observée de manière générale est de 5 à 10% pour 50 % des établissements, et entre 10 et 20 % pour 30% d’entre eux.
Face au Ministre de l’Économie qui se dit prêt à « débloquer ce qu’il faudra » pour venir en aide aux entreprises françaises, le président du GNI Didier chenet a demandé immédiatement :
- un moratoire sur les dettes sociales et fiscales,
- un moratoire sur le remboursement des emprunts bancaires et à tous le moins une garantie des emprunts bancaires par la BPI,
- la suspension immédiate de la taxe de 10 € sur les CDDU,
- la maintien exceptionnel des droits à assurance chômage des saisonniers à la suite
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