Après avoir pris connaissance du contenu des ordonnances réformant le Code du travail présentées par le gouvernement, le GNI se dit « soulagé ».
L’organisation professionnelle estime en effet que le projet de réforme comprend « des avancées appréciables pour les TPE et les PME » – soit un important pourcentage des entreprises du secteur HCR.
« Non content de la précédente réforme le GNI continuait d’appeler de ses vœux de vraies solutions pour libérer le travail et lever les freins au recrutement sans remettre en cause le modèle économique du tourisme en France », déclarait l’organisation. « Si tel est dorénavant le cas avec, par exemple, les mesures phares touchant aux licenciements avec le plafonnement des dommages et intérêts prud’homaux, l’harmonisation et la réduction des délais de recours, ou bien encore celles relatives au dialogue social, reste toutefois pour notre secteur la délicate question des CDDU répondant à des besoins structurels de nos entreprises ».
« Certes les indemnités légales de licenciement sont sensiblement augmentées mais la mise en place, dans le même temps, d’un barème et surtout d’un plafond des indemnités prud’homales (à l’exception des cas de «violation d’une liberté fondamentale»), ainsi que la réduction et l’harmonisation des délais de recours aux prud’hommes font partie des principales mesures visant à apporter davantage de visibilité et de prévisibilité aux employeurs. Toutes ces mesures tendent à dessiner un climat plus favorable pour les entrepreneurs plus à
Il reste 57% de l’article à lire
Pas encore abonné ? Abonnez-vous !
Vous êtes abonné ? Connectez-vous
Accédez à l’ensemble des articles de Industrie Hôtelière à partir de 30€
S'abonner

