Richard Millerand ne cachait pas ses inquiétudes à l’approche du 1er juillet, de voir les cafés-restaurants de son département en difficulté devant la baisse des prix. Il se demandait comment feraient les nombreux établissements qui vivent essentiellement sir un menu à 11 ou 12 euros pour réduire leurs tarifs. Cinq mois plus tard, il se dit au contraire plutôt surpris par les efforts des professionnels de Haute-Saône. Une salve de contrôles de la DGCCRF montrait que sur 30 établissements contrôlés, un seul n’avait pas baissé ses prix, en raison d’une trésorerie très affaiblie. Du côté des adhérents de l’Umih, « 80 à 90 % ont utilisé la baisse de la TVA pour suivre un engagement du contrat d’avenir. S’ils n’ont pas baissé les prix, ils ont investi ou embauché », constate Richard Millerand. « Je n’ai pas manqué de le souligner auprès du Préfet. Je lui ai fait remarquer que si on licencie un peu partout, ce n’est pas le cas chez nous. » Mais pour le Président de l’Umih 70, on parle beaucoup de restaurateurs qui n’ont pas joué le jeu alors que l’on garde sous silence les hausses de tarifs des fournisseurs.
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