
« On nous prend pour des urnes… »
Pourtant, les responsables de l’UMIH ont souligné à maintes reprises qu’il fallait rester unis, malgré la déception. Le président des restaurateurs a, à ce sujet, fort bien résumé la situation et ce de façon fort imagée : «On se découd de plus en plus, il y a un manque évident de solidarité. J’ai besoin de recruter deux personnes, mais je n’ai pas les moyens. Qu’on nous donne d’autres moyens parce que la TVA, nous ne l’aurons jamais. On nous prend pour des urnes et en plus nous nous désolidarisons. Les chevaux quand il n’y a plus d’avoine, ils se battent… Se battre pour la TVA, je n’ai plus envie de me battre pour ça, je ne suis pas Don Quichotte. La TVA, on ne l’aura pas, essayons d’avoir autre chose. Essayons d’embaucher les gens qui veulent vraiment travailler. Demandons plus de moyens pour embaucher chez nous, plutôt que de se battre encore pour la TVA…»
Un nouveau combat est lancé, il demandera encore de l’énergie et de la solidarité. Le mot de la fin, dans ce contexte revient à Gilles Oustalet
Il reste 10% de l’article à lire
Pas encore abonné ? Abonnez-vous !
Vous êtes abonné ? Connectez-vous
Accédez à l’ensemble des articles de Industrie Hôtelière à partir de 30€
S'abonner