Les professionnels sont traumatisés par les contrôles


«Les professionnels ont été très déçus à cause de la TVA », indique André Bouyssou Président de l’UMIH du Cantal. «Nous n’avons que 140 000 habitants dans le département, beaucoup de patrons sont âgés et ils ne trouvent plus de repreneurs. Les gens sont indépendants, mais la moitié des 700 affaires du Cantal sont au syndicat. De fait, nous leur sommes utiles, parce que nous sommes traumatisés par l’administration. Nous avons 4 fois plus de contrôles qu’à Paris, parce que nous avons énormément de fonctionnaires et qu’il faut qu’ils justifient leur présence. Nos adhérents ont donc besoin d’être soutenus et nous avons un avocat qui les reçoit gratuitement. A noter que nous faisons également beaucoup de stages de formation. Nous venons par exemple d’en faire sur l’hygiène, la pâtisserie, la cuisine du marché… »


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